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Les grandes inspirations de notre Première Supérieure Générale |
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Mère Marie Salomé dit: |

Autour de 1887
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Marie-Renée Roudaut qui deviendra plus tard Mère Marie-Salomé est parmi les premières femmes à répondre à l'appel de Monseigneur Lavigerie.
Marie-Renée Roudaut naît en Bretagne (France) en mars 1847, d'une famille d'agriculteurs.
Elle veut être religieuse, mais ne sait pas où le Seigneur l'appelle. Or sa cousine, Yvonne, n'a pas pu terminer son noviciat à Alger, pour raison de santé. A son retour en Bretagne, Marie-Renée lui pose des questions sur sa vie en Algérie. Yvonne raconte le dur travail des champs, pour assurer leur subsistance et celle des orphelines confiées à leur soin à la suite de la famine. Marie-Renée pressent que c'est là que le Seigneur l'appelle.
Elle décide de partir en Afrique. La séparation est difficile.
Le 2 octobre 1871 elle part pour le postulat de Vans (France), puis en janvier 1872, pour l'Algérie.
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Là-bas, les conditions de vie des sœurs et le dur travail préparent les futures missionnaires aux difficultés qu'elles rencontreront au cours de leur vie d'apôtres. Au noviciat, Marie-Renée reçoit le nom de religion de Soeur Marie-Salomé.
Après sa profession, en juillet 1873, elle est chargée pendant un certain temps des jeunes filles orphelines que le Cardinal Lavigerie a recueillies. Elle s'avéra une vraie éducatrice, exigeante et aimable, qui savait comment aimer les filles et les éduquer même lorsqu'elles cultivaient les vignes.
En 1874 elle est envoyée aux Attafs, où le Cardinal a établi un village pour les orphelins devenus adultes.
En 1878, avec deux compagnes, elle est nommée pour la nouvelle fondation des Ouadhias, en Kabylie. Ici, les sœurs ont le strict minimum, mais la pauvreté ne les effraie pas. De plus, leurs journées sont bien remplies avec une école-ouvroir pour fillettes, un dispensaire, et la visite régulière des familles dans les villages environnants. Sr Marie-Salomé y vécut un temps inoubliable, dans une communauté où la joie, le partage et la prière étaient bien présents.
En 1879, elle retourne aux Attafs où elle est nommée supérieure de la communauté.
En 1880 le Cardinal la choisit comme Maîtresse des novices.
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Autour de 1899 |
Sans date
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Au Chapitre général de 1882, elle est élue Supérieure générale de la Congrégation.
Trois ans plus tard, le Cardinal se croit forcé de supprimer la congrégation qu'il a fondée, parce qu'elle lui semble manquer de sœurs ayant les qualifications requises pour la direction des oeuvres et pour l'administration de ce nouvel Institut.
Forte de la certitude que Dieu veut cette congrégation, Mère Marie-Salomé ose s'opposer au Cardinal. Elle est soutenue par toutes les sœurs qui, comme elle, tiennent à leur vocation missionnaire. Dans la prière, elles demandent l'aide de Marie et le "miracle" s'accomplit. Le Cardinal, ébranlé par le grand désir des sœurs, change d'avis et la congrégation vivra.
En 1894, un premier groupe de sœurs part pour l'Afrique Equatoriale. Au cours des années suivantes, d'autres sœurs suivront vers d'autres pays d'Afrique subsaharienne.
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« Par votre profession religieuse
Vous appartenez à
Notre-Seigneur Jésus-Christ…
Gardez en vos cœurs comme votre unique trésor
l’amour de Notre-Seigneur…
un Amour fort et généreux » |
« N’ayez qu’un cœur et qu’une âme.
Soyez
vraiment Sœurs les unes pour les autres. »
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« L’esprit de famille
qui doit régir une communauté
se résume en ces deux mots :
s’aimer et s’entr’aider. »
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« Ce ne sont pas nos considérations et nos réflexions que le Bon Dieu apprécie dans nos prières,
c’est le cœur que nous y mettons ;
cœur en tant que volonté tournée toute entière
vers Dieu et dans le seul désir de Lui plaire. »
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« Que j’aurais de joie si je vous voyais toutes
marcher d’un pas ferme et résolu dans la vocation
où Notre-Seigneur vous a appelées,
toutefois en respectant votre liberté,
afin que,
née de son inspiration divine, elle fut
cependant de votre part l’objet d’un choix volontaire. »
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« L’humilité et la simplicité devraient
être nos vertus les plus chères. »
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