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Priez avec nous pour des vocations!

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ANIMATION MISSIONNAIRE ET VOCATIONNELLE
 


Témoins de la dimension universelle de la vie chrétienne,
nous cherchons à stimuler l’élan missionnaire,
donnant une importance particulière à l’éveil de vocations.

Const 20

Toutes nos communautés sont concernées
par l’Animation missionnaire et Vocationnelle (AMV)…
Toutes, nous sommes appelées à vivre cet aspect de notre mission,
que ce soit par notre témoignage de vie, par notre attitude d’accueil et
d’ouverture vis-à-vis des jeunes, par notre engagement apostolique,
par notre audace à parler de ce don de Dieu qu’est notre vocation.

Actes Capitulaires 2005, 61

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Activités pour les jeunes en 2011

Jeunesse et mission en Afrique – Viens et vois!

L'Afrique Des courts séjours dans un des 15 pays
où vivent et travaillent les Sœurs Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique;
possiblependant toute l'année


Pour plus d'information, contactez: jeunes.smnda@orange.fr
ou visitez www.soeurs-blanches.cef.fr

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UNE VOCATION RELIGIEUSE MISSIONNAIRE ?

Viens échanger, prier, rejoindre d’autres jeunes qui se posent la même question

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CONTACT:
Soeur Cécile Dilé
jeunes.smnda@orange.fr
Soeurs Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique
26 rue Gay Lussac 75005 Paris
tel : 06 48 63 89 41 ou 01 43 54 48 93
www.soeurs-blanches.cef.fr

Je porte des questions en moi et j’aimerais y voir plus clair :
Je pense à la vie religieuse depuis quelques années
mais je ne sais pas avec qui en parler.
La vie missionnaire m’attire, mais est-ce que je ne fuis pas les réalités d’ici ?
Il y a tant de besoins en Europe.
Je sens un appel à donner ma vie pour les plus pauvres.
Faut-il avoir déjà fait un séjour en Afrique pour devenir religieuse missionnaire ?

Je rejoins d’autres jeunes
Je décide de ne pas rester seule avec mes questions ;
je rejoins d’autres jeunes pour un week-end.
Nous prendrons le temps d’échanger sur les questions qui nous habitent.
Nous regarderons ce qui peut aider à discerner un appel à suivre le Christ et un appel à la vie missionnaire.
Nous écouterons des témoignages sur la vocation religieuse missionnaire.
Nous partagerons le quotidien d’une communauté interculturelle de Soeurs Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique.

 

 

« Vive la jeunesse du Pape »

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Sr Cécile Dilé, seconde à droite, avec un groupe du "Réseau Jeunesse Ignatien"
de France et Sr Anastasie Muzinga de RD Congo,
Mgr Francisco Perez,
évêque du diocèse de  Pamplona,
Sr Jeanne d'Arc Ouattara de Burkina Faso et
Sr Maite Oiartzun de l’Espagne, du diocèse de Pamplona.

De gauche a droite: Julia Inmaculada Rodrigo (Mali),
Jeanne d'Arc Ouattara de Burkina Faso,
Anastasie Muzinga du RD Congo,
Amalia Garcia de Malaga (Espagne)
et Maite Oiartzun de Madrid

 

Les JMJ sont devenues pour moi une réalité aujourd’hui. Vivre ces jours et sentir la force de la jeunesse croyante est une expérience de foi et de vie fraternelle possible dans notre monde. Il est difficile de tout mettre par écrit ; je choisi donc quelques temps forts qui m’ont touchés durant ces jours.

Personnellement, j’ai commencé à goûter à ces journées à Pamplona avec des missionnaires ressortissants de la région. Chaque année le diocèse organise des rencontres pour eux et notre soeur Maite a présenté un thème sur les jeunes et la mission. C’est une grande ouverture à la dimension universelle de l’Eglise qui est présente un peu partout dans le monde, et qui a besoin d’être encouragée. Les expériences missionnaires des uns et des autres sont une richesse partagée et deviennent source vive dans la vie des hommes et des femmes qui découvrent Dieu. Dans une ambiance joyeuse nous avons fait un mini-pélérinage avec les jeunes venus de différents horizons à Javier (ou Xavier) d’où était François Javier, grand saint de l’Eglise.

Pour nous préparer à ce pèlerinage, une veillée de prière le soir du 12 août m’a fait sentir le désir de recueillement des jeunes. Leur écoute attentive aux enseignements donnés m’a fort aidé à vivre cette prière dans une foi profonde. Cette attitude de cœur ouvert à l’écoute intérieure a marqué les séances de catéchèse tout le long de ces JMJ.

Le lendemain pendant l’eucharistie qui nous a réunie autour de l’évêque, l’action de grâce a été un moment émouvant pour moi. Nous avons été choisi à cinq pour porter les drapeaux de couleur des cinq continents : bleu, vert, jaune, rouge et blanc. Le vent aidant,  ceux-ci s’ouvraient largement dans l’air et se balançaient de gauche à droite rythmés au son du chant et de la musique, et soutenus par les cries de joie des jeunes et de tous les fidèles réunis pour célébrer ensemble la force de la vie en Christ.

Le temps du repas nous a fait voir l’organisation de la préparation et du partage fraternel de la « paella » cuisson spéciale de riz en Espagne… les jeunes encourageaient les cuisiniers à leur passage.

A Madrid, c’était le carrefour des cultures, des races  et des peuples à grande échelle. Des jeunes et moins jeunes animaient partout avec ce que j’appellerai la visibilité du JMJ : le sac à dos, le T-shirt, le chapeau, la croix, les visages rayonnants, et le sourire aux lèvres. Chacun dans son groupe a fait une expérience plus profonde et personnelle, mais les grands rassemblements nous ont tous donné de vivre une unité diversifiée mais UNE. Les drapeaux aussi différents que colorés étaient levés autour d’un seul, celui de l’Eglise du Christ (blanc et jaune), représenté par son successeur le Pape Benoît XVI qui discrètement laissait toute la place à Dieu. Le chemin de croix du vendredi, a été signe que le Christ est vivant et que c’est lui qui nous donne cette joie de célébrer et de rendre grâce pour notre foi. La veillée préparatoire à la messe de clôture, nous a fort rendu solidaire dans l’épreuve de l’orage « Le vent à soufflé, la pluie est tombée la maison n’a pas croulée car elle était bâtie sur le roc ». C’est ce que je peux dire de cette expérience qui rejoint le thème des JMJ : «  Enraciné dans le Christ, affermis dans la foi ».  Comme le disait un témoin lors d’une des catéchèses, dès maintenant nous avons à nous demander chacun : « Comment moi je laisse le Christ s’enraciner en moi ? » Parce que lui est déjà là en nous, c’est à nous de le reconnaître.

Je termine par un remerciement particulier à tous ceux et celles qui ont donné de leur temps pour préparer ces journées. Il y a eu bien sûr des failles, c’est humain, tout cela est grâce et doit nous aider à être des témoins heureux et vivant du Christ. Le Pape nous envoie en son nom, allons donc et portons du fruit qui demeure, soyons des semeurs de paix et d’amour dans notre quotidien. « Vive la jeunesse du Pape ». 

Jeanne d’Arc

 

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Les sœurs ont animé des activités dans la paroisse du Sacre Cœur à Madrid (à gauche)
et elles se sont jointes aux jeunes venant de tous les coins du monde !

 

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Le groupe du "Réseau Jeunesse Ignatien"
de France avec Sr Cécile Dilé
(en bas à droite)

 

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Bonjour Kosovo !

Le 30 avril 2011, Afërdita Dushaj, originaire du Kosovo, s’est engagée dans la Congrégation des SMNDA (voir professions). Pour mieux connaître ce pays et proposer aux jeunes du Kosovo notre charisme missionnaire, Jeanne d’Arc Ouattara du Burkina Faso et Gisela Schreyer d’Allemagne l’ont rejointe pour quelques jours dans sa famille. Ensemble, elles ont lancé quelques activités d’animation missionnaire. Voici leurs impressions :

Nous avons été accueillies très chaleureusement par la famille d’Afërdita, son père, sa mère, par ses frères et ses belles sœurs et leurs enfants. Pendant 10 jours, nous faisions partie de cette famille si accueillante.

Leur village est situé près de la petite ville de Gjakovë; la paroisse, tenue par des Pères Franciscains, est sous le patronage de Saint Antoine de Padoue. La ville a l’air sympathique.  Les gens nous ont approché facilement, posé des questions. Mais nous nous  contentions d’un sourire, car l’albanais est différent des langues que nous connaissons. Afërdita a tout traduit en français, la langue connue et parlée par toutes les trois. Peu de gens connaissent l’anglais ou le français.

Le prêtre nous a introduites au cours de la célébration eucharistique du soir.  En fait, c’est la deuxième fois que la congrégation envoie des sœurs dans ce pays et il y a déjà une certaine connaissance.

Les visites dans les familles nous ont permis de sentir la situation du Kosovo : marquées par la guerre de 1999, la presque totalité des familles souffre encore de la perte d’un ou plusieurs des leurs. Depuis son indépendance en 2008, le Kosovo n’est encore pas reconnu par de nombreux pays. Cela freine le développement économique et les investissements étrangers. Il est difficile de trouver du travail et ainsi presque toutes les familles ont des membres qui travaillent dans d’autres pays d’Europe.

L’Eglise catholique n’est qu’une minorité dans un pays majoritairement musulman, mais les chrétiens ont leurs centres et vivent leur foi avec ardeur. La plus connue des catholiques kosovars est sans doute Mère Teresa de Calcutta. Il n’y a ni église ni maison de chrétien où l’on ne trouve son image ou sa statue.

A Lednica, un lieu de pèlerinage, nous avons parlé aux chrétiens après la messe de dimanche. On dit que c’est là que Mère Teresa a entendu son appel missionnaire pour l’Inde. On nous a écoutées avec beaucoup d’intérêt et d’attention. Nous avons laissé nos cartes de visites spécialement faites pour ce voyage, avec une adresse courriel et celle du site Internet. Ensemble, nous avons récité la prière à Notre-Dame d’Afrique, traduite en albanais.

Nous avons eu l’occasion de rencontrer l’évêque du Kosovo, Monseigneur Dodë Gjergji. Il nous a dit que les catholiques du Kosovo peuvent aujourd’hui jouir des possibilités et du développement des structures ecclésiales. Une cathédrale dédiée à Sainte Mère Teresa est construction grâce à l’aide des amis et d’organismes.

Un soir, nous avons rencontré un groupe d’étudiants d’université qui se réunissent régulièrement autour d’une sœur Franciscaine. Nous avons parlé de notre congrégation, de nos apostolats en Afrique, de notre vie missionnaire, et de notre désir d’inviter des jeunes du Kosovo à se joindre à nous.
Dieu seul sait comment faire porter du fruit aux lancées lors semences de nos rencontres.

Voir aussi les pages en albanais

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Kosovo 2

Avec Mgr Dodë Gjergji

Kosovo 4

Rencontre avec un groupe d’étudiants d’université dans la capitale Pristina

Kosovo 3

Nous faisons partie de la famille

 

 

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