Archives de catégorie : "Education"

Les cours d’arabe tunisien donnés par les Sœurs Blanches ont une longue histoire ! Après les cours données par les Pères Blancs à l’IBLA, les Sœurs Blanches ont organisé une première ébauche de cours plus intensifs à partir de 1937. Une Maison d’études est fondée en 1957 à Montfleury (un quartier de Tunis) ainsi qu’une bibliothèque pour les élèves du secondaire. Destinée d’abord aux jeunes Sœurs Blanches étudiantes en arabe littéraire et dialectal, avec une formation en islamologie, le centre de langue s’est ouvert progressivement à d’autres personnes étrangères vivant et travaillant en Tunisie. Le premier candidat fut un médecin qui éprouvait la nécessité de parler en arabe avec les malades et leurs familles. La Maison d’Etudes assurait l’enseignement de l’arabe tunisien aux étrangers et une formation à la culture tunisienne. En 2017, la Maison d’Etudes de Montfleury ferme ses portes et les cours d’arabe tunisien sont transférés sur Tunis, dans…

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La Maison d’Etudes date de 1937. C’est à partir de 1957 que le Centre a fonctionné sous sa forme actuelle et s’est établi à Tunis.

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Sr. Leocadie Kana, communauté SMNDA de Butare (Rwanda) Kinteko est une sous-paroisse de la cathédrale pas loin de notre communauté de Butare. Malgré sa proximité avec la ville, sa population est très périphérique; avec beaucoup de jeunes sans emploi et de jeunes mères célibataires. Elle est connue comme très difficile et très pauvre matériellement, humainement et spirituellement. Sr. Léocadie Kana dans une réunion avec les jeunes et les femmes de Kinteko. La pauvreté matérielle ajoute un lourd fardeau aux difficultés de la vie familiale qui devient parfois l’enfer. Les premières victimes, les enfants, très jeunes, désertent le toit familial pour vivre des aventures en ville, se tournent vers la drogue, deviennent des criminels ou la proie facile des trafiquants d’êtres humains. La population de Kinteko est en quelque sorte livrée à elle-même. Aucun religieux, religieuse ne travaillait dans ce village. Touchée par cette réalité, notre communauté y a réfléchi et…

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En 2019, dans les célébrations du jubilé des 150 ans de nos congrégations, les Sœurs Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique – Sœurs Blanches et les Missionnaires d’Afrique – Pères Blancs, nous avons organisé une exposition au Centre Culturel des Jeunes à Lublin, en Pologne. A cette occasion, Sr. Anafrida Biro et le Père Mariusz Bartuzi ont mené une animation missionnaire pour les enfants intitulée « Enfants d’Afrique » visant à partager des contes africains en polonais et en swahili, afin que les enfants découvrent d’autres façons de raconter des histoires et apprécient les riches messages que ces contes peuvent transmettre. Nous sommes reconnaissants de l’invitation, de la bonne collaboration et de la générosité de tous les travailleurs du Centre de Lublin. Merci à M. Benon Bujnowski (le Directeur) et Mme Krystyna Sobańska – Stępień (notre amie) pour leur disponibilité et leur soutien. Cette activité a amusé les enfants, les a transportés en Afrique et…

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Le 11 juillet fut le lancement de la plantation d’arbres par le groupe islamo-chrétien (ICG), en collaboration avec l’Association des Enfants du soleil de la banlieue d’Arafat. Sœur Celina qui est l’initiatrice du projet « Un arbre par famille » est aussi la responsable du groupe islamo-chrétien. Le premier jour de la plantation des arbres, Sr Celina avec Victorine, l’Abbé Victor aumônier du groupe, Sr Marie Jésus, Fille de la Charité, quatre autres membres et un jeune chrétien se sont joints à l’Association Soleil des Enfants pour participer aux travaux de préparation du terrain. Ils ont creusé des trous d’1m de profondeur et d’1m de diamètre. Les trous étaient ensuite remplis à moitié de sable et de fumier. Le premier jour, ils ont creusé 8 trous car c’était plus difficile que prévu. Il fallait s’organiser pour le travail que chacun faisait pour la première fois. Malgré la chaleur, les jeunes étaient motivés.…

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Qu’est-ce que Tikondane ? Tikondane est un projet des Soeurs Missionnaires de Notre Dame d’Afrique à Lilongwe, au Malawi. Nous y travaillons avec et pour les enfants dans la rue : environ 700 enfants chaque année dont plus de 400 nouveaux arrivants. L’objectif principal de Tikondane est, après avoir travaillé avec les enfants, de les réintégrer dans leurs familles et communautés. Afin d’atteindre cet objectif, Tikondane cherche à créer un environnement sûr, propice et adapté aux enfants dans notre centre d’accueil et avec les familles et communautés dont proviennent les enfants. Les principales raisons qui poussent les enfants dans la rue sont la négligence, la violence psychologique, la pression des camarades et les caractères difficiles. Certains sont accusés de pratiquer la sorcellerie alors que d’autres sont victimes de la traite humaine et du travail forcé des enfants. En allant vers les enfants dans les rues Tikondane travaille sans relâche pour libérer les…

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      Un peu de papier, un peu d’argile pour modeler des personnages…   Rien de plus modeste qu’une crèche fabriquée avec amour et patience ! Pourtant, la mémoire de cette naissance n’est pas insignifiante, Noël est toujours porteur de sens. Une grotte pour seul abri ! N’est-ce pas d’une brûlante actualité ? Au creux le plus vif de l’hiver, certains se contentent d’un carton comme matelas et d’un autre en guise de couette. A peine cherchent-ils à monter une tente que déjà, ils doivent quitter leur abri de fortune et aller ailleurs. Cette grotte, en sa profondeur, laisse apercevoir ces familles, aujourd’hui dans l’incapacité de payer leur loyer, de faire face aux factures d’énergie. Et l’on peut poursuivre le parallèle avec Marie et Joseph.   Ils ont été contraints de s’exiler jusqu’en Égypte, pour sauver la vie de Jésus. Aujourd’hui des milliers de personnes sont obligées de fuir…

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Le proverbe dit : « L’un sème, l’autre récolte ». Nous avons expérimenté la vérité de ce proverbe en participant à Kisubi, ce 1er octobre 2016, à la célébration du centenaire de l’Ecole Primaire de filles Ste Thérèse fondée par nos Sœurs en 1915. Cette célébration avait lieu juste après une autre : le 60e anniversaire de fondation de l’Ecole Médicale St Michel à l’hôpital de Lubaga, démarrée en 1956 avec l’aide de nos Sœurs. L’hôpital de Lubaga a été une de nos premières fondations en Ouganda. Ces deux institutions relèvent des rêves de nos Sœurs devenus des réalités. Le premier rêve : Que le plus grand nombre d’Ougandais ait accès à de bons soins de santé et aujourd’hui nous pouvons nous réjouir en voyant beaucoup de jeunes bien formés, prendre soin des malades et en même temps contribuer à l’amélioration des soins médicaux en Ouganda. Pendant la fête, on…

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Soeur Madeleine Allain

Soeur Madeleine Allain     « Une amie de l’Algérie s’en va après avoir beaucoup donné pour la culture, notamment berbère, en se consacrant non seulement à l’étude de cette langue, mais à l’élaboration d’un dictionnaire kabyle-français édité en 1982 aux éditions Selaf à Paris.   L’étude de la langue kabyle Sœur Madeleine Allain est arrivée en 1939 en Algérie en s’engageant comme Sœur Blanche sous le nom de sœur Louis de Vincennes. A partir de cette date, elle s’adonne avec passion et méthode à l’étude de la langue kabyle à Aïn El Hammam, (Michelet) puis à Tizi-Ouzou où elle fonde la Maison d’études pour les jeunes soeurs (centre d’études berbères féminin), en 1953, ce centre est déplacé à Larbâa Nath Iraten (Fort National). En 1946, elle collabore à la fondation du FDB (fichier de documentation berbère) qui vient d’être mis sur place notamment avec les pères Dallet et Lanfry; pour…

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Zambie

      Visitant un groupe de ‘bansansa’= ‘joyeux’ je leur demande : – Qu’avez-vous fait cette semaine ? Les réponses sont nombreuses : – On a été chercher du bois, de l’eau, on a nettoyé autour de la maison et de nommer des personnes âgées ou handicapées. – Moi, j’ai empêché une bataille. – Comment as-tu fait, ce n’est pas facile ? – Je leur ai dit : Là où l’on s’aime… Dieu est présent, si on ne s’aime pas…Dieu n’est pas là ! Ils se sont arrêtés ! Ce sont les paroles de l’ubi caritas, que l’on chante souvent au cours des liturgies. Racontant ce fait à un cousin très pro latin, je lui demandais… « Tu crois que si l’on avait chanté en latin cela aurait pénétré le cœur du garçon ? » La réponse fut un grand éclat de rire, me donnant raison ! « Si…

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