Archives de catégorie : "Rencontre-Dialogue Interreligieux & Interculturel"

        Sœur Nicole Robion : Ce que j’ai appris de la sagesse d’une femme de la religion traditionnelle : Alors que j’apprenais la langue Sénoufo, un jour cette femme, Nyanyogo, est venue au dispensaire. Comme j’avais remarqué qu’elle parlait clairement, je l’ai suivie jusqu’à sa maison. Pendant des années, nous avons eu une belle amitié et voici ce que je peux partager de sa sagesse.   Bienvenue : Dieu n’aime pas que l’on soit triste. Si ton œil est amer, ton cœur l’est aussi et tout en toi est triste. Si des gens viennent à vous, accueillez-les des deux mains. Si nous nous honorons les uns les autres, Dieu nous honorera.   Un ennemi : Quelqu’un peut me haïr, mais comme Dieu qui m’a donné la vie ne la hait pas, je ne peux pas faire de cette personne mon ennemie. J’ai ri avec elle et elle m’a dit…

Lire la suite

beaute identite feminine

      « L’art du tatouage comme attribut de beauté féminine était autrefois l’apanage des femmes maghrébines.   Comme dans toutes les civilisations millénaires, cet apparat qui venait enjoliver les traits du visage, les membres ou certaines parties du corps formait la parure de la femme à l’instar de sa pratique actuelle dans les pays européens avec le piercing, nouvelle forme contemporaine héritée des civilisations hindo-asiatiques qui attire aujourd’hui des jeunes désinvoltes et rebelles.   L’ouvrage qui vient de paraître aux éditions Dar El Khattab se penche avec un corpus de signes, symboles dessinés sur les origines des tatouages féminins berbères des régions de Biskra et de Touggourt en s’étalant un peu plus dans les régions de la Kabylie, pour apporter une modeste étude qui tente une compréhension ethnographique de la symbolique originelle des tatouages, se référant souvent à des témoignages de femmes qui le pratiquaient : « C’est d’ailleurs…

Lire la suite

Soeur Madeleine Allain

Soeur Madeleine Allain     « Une amie de l’Algérie s’en va après avoir beaucoup donné pour la culture, notamment berbère, en se consacrant non seulement à l’étude de cette langue, mais à l’élaboration d’un dictionnaire kabyle-français édité en 1982 aux éditions Selaf à Paris.   L’étude de la langue kabyle Sœur Madeleine Allain est arrivée en 1939 en Algérie en s’engageant comme Sœur Blanche sous le nom de sœur Louis de Vincennes. A partir de cette date, elle s’adonne avec passion et méthode à l’étude de la langue kabyle à Aïn El Hammam, (Michelet) puis à Tizi-Ouzou où elle fonde la Maison d’études pour les jeunes soeurs (centre d’études berbères féminin), en 1953, ce centre est déplacé à Larbâa Nath Iraten (Fort National). En 1946, elle collabore à la fondation du FDB (fichier de documentation berbère) qui vient d’être mis sur place notamment avec les pères Dallet et Lanfry; pour…

Lire la suite

ND dAfrique étoiles bougies

        A la suite du Christ, l’interculturalité est possible, même si pour le monde c’est une folie.   Dans notre famille SMNDA – Sœurs Missionnaires de Notre Dame d’Afrique – et dans le monde individualiste, matérialiste et égoïste d’aujourd’hui, nous trouvons que l’interculturalité est un signe prophétique. Venant de différents pays du monde et malgré nos différences, nous partageons la même vie. C’est vraiment un témoignage.   Il arrive par exemple que deux sœurs soient originaires de pays en guerre l’un avec l’autre, mais par le Christ qui nous rassemble, nous vivons dans la communion et la paix. Quoi de plus prophétique ? Dans notre entourage les gens s’étonnent de voir une européenne et une africaine vivre ensemble et de plus s’appelant « sœurs ». Les gens nous disent « Où est-ce que vous vous êtes rencontrées et comment êtes-vous des sœurs ? C’est incroyable ! »…

Lire la suite

méthee darabe tunisien

    Cette méthode d’apprentissage de la langue tunisienne s’adresse à des débutants.   Sa caractéristique est qu’elle est présentée à la fois en arabe et en transcription, pour un public francophone et anglophone, ce qui est tout à fait unique. Sœur Madeleine PRIM, Sœur Blanche, en est l’auteure.   Cette méthode est le fruit d’une longue histoire. Après les cours données par les Pères Blancs à l’IBLA, les Sœurs Blanches ont organisé une première ébauche de cours plus intensifs à partir de 1937. C’est à partir de 1957 que le centre a fonctionné sous sa forme actuelle avec le nom de Maison d’Etudes et s’est établi à Montfleury /Tunis, jumelée à une bibliothèque pour les élèves du secondaire. D’abord destinée aux jeunes Sœurs Blanches étudiantes en arabe littéraire et dialectal, avec une formation en islamologie, le centre de langue s’est ouvert progressivement à d’autres personnes étrangères vivant et travaillant…

Lire la suite

affiche Afrika Québec

    Expo-Rencontre interculturelle AFRIKA-QUÉBEC : 26 septembre au 16 octobre 2015   Africa Québec AFRIKA-QUÉBEC : histoire d’une longue amitié…   Québécois(e)s en Afrique : En 1901, les Missionnaires d’Afrique (connus sous le nom de Pères Blancs), et en 1903, les Sœurs Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique (Sœurs Blanches), ont ouvert leur première maison dans la ville de Québec, sur la rue des Remparts. Bien vite, de jeunes Québécois(e)s ont choisi la vie missionnaire et ont quitté Québec pour l’Afrique. Un grand nombre y ont passé leur vie, d’autres y ont vécu plusieurs années. Aujourd’hui encore, on les voit à l’œuvre dans plusieurs pays d’Afrique. Ceux et celles qui sont maintenant revenus au pays nous disent ceci : ‘En Afrique, nous avons été accueillis chaleureusement. Nous avons appris à parler la langue locale, à connaître l’histoire du pays, à danser aux rythmes du tam-tam. Nous avons été initiés aux coutumes…

Lire la suite

bibliothèque des Soeurs Blanches Oran Algérie
grande mosquee paris

    Au début de mon séjour à Paris, un heureux événement m’a fait découvrir l’existence d’un groupe de partage spirituel à la grande mosquée de Paris qui se réunissait autour du thème « Entrer dans l’intimité de l’univers coranique ». Il est vrai que je ne pouvais pas envisager de passer une année scolaire à Paris sans essayer d’entrer en relation avec la communauté musulmane en France, moi qui ai vécu 17 ans en Algérie où j’ai beaucoup apprécié l’accueil des amis et des familles musulmanes. Je portais en moi ce désir d’aller à la rencontre de cette minorité musulmane vivant à Paris.   Ayant pour objectif le partage de l’expérience vécue, notre animateur veillait à ce que les échanges ne deviennent pas des discussions, mais que chacun cherche à découvrir comment Dieu lui parle dans sa vie, comment sa parole l’inspire, comment à travers le Coran, Dieu se révèle…

Lire la suite

JNEA aux Palmiers lecture dune nouvelle

    A l’occasion de la journée nationale de l’étudiant algérien, qui rend hommage aux lycéens et algériens ayant quitté leurs établissements scolaires le 19 mai 1956 pour montrer leur soutien à l’armée de libération nationale, la bibliothèque les Palmiers a organisé une après-midi culturelle le 20 mai dernier.     Une vingtaine de personnes étaient présentes et ont pu assister à la récitation poétique d’Amel et à la lecture des textes de Khaled et Abdelatif, de jeunes étudiants algériens inscrits dans les Centres Culturels Universitaires d’Alger et à la bibliothèque les Palmiers. Kamel, du groupe de rock algérien Good Noise, a ensuite interprété quelques morceaux de musique algérienne, française et américaine.     Fondée dans les années 1950 par les Soeurs Notre Dame d’Afrique, la bibliothèque les Palmiers propose un fonds en littératures et linguistiques arabe, française et anglaise. Elle est principalement destinée aux étudiants dans ces domaines mais…

Lire la suite

chrétiens christians

chrétiens christiansComment rejoindre une personne si je ne parle pas sa langue ? Comment me faire proche d’elle si je ne la comprends pas ? Comment aimer un peuple et sa culture si je ne comprends pas son langage ?

Lire la suite

50/50