Archives d'étiquette : SMNDA

3ème an 2016

      Le 3ème An 2016 est ouvert avec Gratienne du Burundi, Théopista d’Ouganda, Laëtitia du Mexique et Julie de la RDC. Elles sont accompagnées par Begoña d’Espagne et Revocata d’Ouganda.   Le 3ème An, c’est quoi ? La congrégation invite les sœurs qui ont vécu une dizaine d’années de vie religieuse après leur engagement définitif à se retrouver pour un temps de ressourcement, de relecture. Il a lieu à Rome dans notre maison généralice.   Voici le texte biblique choisi pour l’inauguration de leur programme : « Or, la foule se pressait autour de Jésus pour écouter la parole de Dieu, tandis qu’il se tenait au bord du lac de Génésareth. Il vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’écarter un peu du…

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ND dAfrique étoiles bougies

        A la suite du Christ, l’interculturalité est possible, même si pour le monde c’est une folie.   Dans notre famille SMNDA – Sœurs Missionnaires de Notre Dame d’Afrique – et dans le monde individualiste, matérialiste et égoïste d’aujourd’hui, nous trouvons que l’interculturalité est un signe prophétique. Venant de différents pays du monde et malgré nos différences, nous partageons la même vie. C’est vraiment un témoignage.   Il arrive par exemple que deux sœurs soient originaires de pays en guerre l’un avec l’autre, mais par le Christ qui nous rassemble, nous vivons dans la communion et la paix. Quoi de plus prophétique ? Dans notre entourage les gens s’étonnent de voir une européenne et une africaine vivre ensemble et de plus s’appelant « sœurs ». Les gens nous disent « Où est-ce que vous vous êtes rencontrées et comment êtes-vous des sœurs ? C’est incroyable ! »…

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cadenas Paris esclavage

      Dans les « quartiers chauds » des grandes villes européennes où se pratique la prostitution, on rencontre des jeunes femmes nigérianes très jeunes, dont le nombre augmente constamment. La plupart viennent de l’état d’Edo au sud du Nigéria. Trois éléments contribuent à faire rentrer ces jeunes femmes dans les réseaux de la traite humaine : leur désir d’aller en Europe pour travailler et aider leur famille, le manque de moyens économiques pour entreprendre ce voyage et les difficultés pour rentrer dans la forteresse qu’est devenue l’Europe.   Sans toujours le vouloir, deux ou trois jours après leur arrivée on les rencontre dans les lieux de prostitution les plus défavorisés : les bois, les parcs, le long des routes ou dans certaines rues de mauvaise renommée… Par les rencontres avec ces jeunes femmes et les personnes qui les accompagnent, j’ai appris leur route d’exil et ce qui rend si…

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foi et oeuvres

      Au « Poverello » de Bruxelles, je me retrouve au milieu des « paumés » de toutes sortes et venant de tous les coins du monde. Ces personnes ont besoin de manger, mais aussi d’attention et d’amitié. J’ai souvent l’occasion de parler arabe. J’y suis très heureuse. J’y vais une fois par semaine. Le Poverello est une association qui se trouve dans le quartier populaire de la gare du Nord, à Bruxelles. Chaque midi on y sert des repas chauds à des gens nécessiteux, gens de la rue, … On sert entre 100 ou 150 repas par jour. Cela se passe dans une très bonne ambiance Je rends visite à des personnes vivant seules, handicapées ou âgées qui ont besoin de certains services : J’ai pu pendant un an aller porter la communion à Gaby, ancienne prostituée, qui, maintenant âgée, ne « travaille » plus. Elle a toujours habité…

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Angela et Carmen

    Madga : Sœur Angela Kapitingana est tanzanienne. Après plusieurs années de mission en Ouganda, Zambie, Rwanda, Kenya, RDC, elle a été envoyée au noviciat au Burkina Faso pour travailler dans la formation des jeunes qui veulent devenir Sœurs Missionnaires de Notre Dame D’Afrique. Je lui ai posé des questions sur sa vocation religieuse.   Magda – Ma sœur, comment as-tu découvert ta vocation religieuse ? Angela – Découvrir ma vocation n’était pas facile mais au fond de moi j’avais un désir de partager ma foi avec les gens qui n’ont pas de famille surtout des orphelins, je désirais montrer qu’ils comptent aux yeux de Dieu. Très tôt j’ai perdu ma maman, je voulais aider ma sœur qui faisait tout pour que je puisse étudier donc je travaillais dur à l’école jusqu’au moment où j’ai eu l’opportunité de continuer à l’université. C’était un moment décisif où j’ai senti au…

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Zambie

      Visitant un groupe de ‘bansansa’= ‘joyeux’ je leur demande : – Qu’avez-vous fait cette semaine ? Les réponses sont nombreuses : – On a été chercher du bois, de l’eau, on a nettoyé autour de la maison et de nommer des personnes âgées ou handicapées. – Moi, j’ai empêché une bataille. – Comment as-tu fait, ce n’est pas facile ? – Je leur ai dit : Là où l’on s’aime… Dieu est présent, si on ne s’aime pas…Dieu n’est pas là ! Ils se sont arrêtés ! Ce sont les paroles de l’ubi caritas, que l’on chante souvent au cours des liturgies. Racontant ce fait à un cousin très pro latin, je lui demandais… « Tu crois que si l’on avait chanté en latin cela aurait pénétré le cœur du garçon ? » La réponse fut un grand éclat de rire, me donnant raison ! « Si…

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Zambie

      Souvent le soir j’allais prier près d’une rivière proche de la maison, elle coulait, chantait, bondissait.     Un jour à la croisée des chemins, je rencontre un gamin de six ans environ, très mignon. Sur son torse nu brillait une médaille. Je lui dis : « Mais je ne te connais pas, quel est ton nom ? » Se redressant et très fier, il me dit : « Nine Ibrahimu » « C’est moi Abraham »   Quelle belle introduction au début de ces quelques pages, que je désire écrire sur la Bible dans la vie des Zambiens, cette rencontre avec Abraham !!! ___________________________________   Une autre rencontre : Je revenais du village, au bout du chemin je vois deux hommes parlant avec un garçon de 10 ou 11 ans qui revenait de l’école. Les hommes continuent leur chemin, l’enfant arrive de mon côté, il riait. On se salue et…

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méthee darabe tunisien

    Cette méthode d’apprentissage de la langue tunisienne s’adresse à des débutants.   Sa caractéristique est qu’elle est présentée à la fois en arabe et en transcription, pour un public francophone et anglophone, ce qui est tout à fait unique. Sœur Madeleine PRIM, Sœur Blanche, en est l’auteure.   Cette méthode est le fruit d’une longue histoire. Après les cours données par les Pères Blancs à l’IBLA, les Sœurs Blanches ont organisé une première ébauche de cours plus intensifs à partir de 1937. C’est à partir de 1957 que le centre a fonctionné sous sa forme actuelle avec le nom de Maison d’Etudes et s’est établi à Montfleury /Tunis, jumelée à une bibliothèque pour les élèves du secondaire. D’abord destinée aux jeunes Sœurs Blanches étudiantes en arabe littéraire et dialectal, avec une formation en islamologie, le centre de langue s’est ouvert progressivement à d’autres personnes étrangères vivant et travaillant…

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lettre aux responsables politiques

      Devant la situation des migrants, les Sœurs de Notre-Dame d’Afrique et les Missionnaires d’Afrique ont envoyé une lettre à différents responsables politiques des pays européens, et de l’Union Européenne, en leur demandant d’aborder les causes de la migration et en proposant un changement de politique économique. En effet, en mai et juin, un grand nombre des migrants qui essayaient de rentrer en Europe ont perdu leur vie en Méditerranée. Malgré les nombreuses manifestations, déclarations et lettres des associations, individus et quelques politiciens, l’Union Européenne, et la plupart des gouvernements et politiciens européens, ont continué à renforcer la fermeture de leurs frontières et à empêcher l’entrée dans leurs pays aux migrants économiques et aux réfugiés politiques. Cher (ère) Monsieur /Madame…. Nous devons transformer notre système économique : Nous faisons appel à vous : o Pour susciter dans votre propre [parti, gouvernement, parlement…] une réflexion sur les causes profondes de…

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affiche Afrika Québec

    Expo-Rencontre interculturelle AFRIKA-QUÉBEC : 26 septembre au 16 octobre 2015   Africa Québec AFRIKA-QUÉBEC : histoire d’une longue amitié…   Québécois(e)s en Afrique : En 1901, les Missionnaires d’Afrique (connus sous le nom de Pères Blancs), et en 1903, les Sœurs Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique (Sœurs Blanches), ont ouvert leur première maison dans la ville de Québec, sur la rue des Remparts. Bien vite, de jeunes Québécois(e)s ont choisi la vie missionnaire et ont quitté Québec pour l’Afrique. Un grand nombre y ont passé leur vie, d’autres y ont vécu plusieurs années. Aujourd’hui encore, on les voit à l’œuvre dans plusieurs pays d’Afrique. Ceux et celles qui sont maintenant revenus au pays nous disent ceci : ‘En Afrique, nous avons été accueillis chaleureusement. Nous avons appris à parler la langue locale, à connaître l’histoire du pays, à danser aux rythmes du tam-tam. Nous avons été initiés aux coutumes…

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